Il me semble que c'est trés facile de "critiquer" le comportement des sportifs dopés. Quand 80% des cadres supérieurs tournent sous Prozac, et autres somnifères, quand presque 7 "joggeurs" sur 10 prend des boissons énergisantes avant le footing du dimanche, ou bien, quand les cafétéria du bord d'autoroute se retrouve blindé de voyageur désireux de prendre "un bon café pour se remettre en forme"... Je veux dire par la, que le dopage n'est absolument pas acceptable. Mais que chacun de nous, malgré notre impression d'avoir des comportements trés éloignés de ce genres de pratiques, nous ne sommes en fait, pas trés loin de la limites.
Etre cycliste, c'est passer plus de 200 jours par an dans des chambres d'hotel, le plus souvent, mis à part Freire, Boonen , Valverde ou Petacchi, pour seulement 3, 4 victoires. Le cyclisme est un sport ou souvent, trés souvent, tu obtiens le deuxième place. Ajouter à cela l'extreme dureté de ce sport, et cette isolement dans des "cocons" déviants. Il me semble que cela peut expliquer, sans pour autant excuser, des pratiques dopantes.