Comment peut-on tolérer que l'UCI se foute pareillement du monde dans sa pseudo lutte contre le dopage?
L'UCI suite- un extrait de O1men (www.01men.com/afpt/tour-de-france-pat-mcquaid-soutient-bjarne-riis-sports-reuters.html )
Quand vous aurez lu ceci vous aurez comme moi envie de pleurer (de rire bien sûre.... )
"LONDRES (Reuters) - Le président de l'UCI, Pat McQuaid, estime que Bjarne Riis aurait dû être cette année sur le Tour de France aux côtés de ses coureurs.
Le Danois a admis fin mai s'être dopé dans les années 1990 et notamment lors du Tour 1996, qui l'avait vu mettre fin au règne de Miguel Indurain.
Pas vraiment le bienvenu sur la course, Riis a renoncé jeudi, expliquant à ses coureurs lors d'un passage au siège de la CSC en banlieue de Londres qu'il n'aurait pas la force de les aider pendant le Tour.
"C'est malheureux. Il devrait être le bienvenu sur le Tour de France", a dit McQuaid vendredi lors d'une interview accordée à Reuters.
"J'ai parlé de nombreuses fois à Bjarne avant et après sa confession. Il l'a fait pour de bonnes raisons", a-t-il ajouté.
McQuaid, qui est à Londres à l'invitation du maire de Londres Ken Livingstone, veut croire que Riis oeuvre pour l'avenir du cyclisme.
"Il a dit ce qu'il a dit, pour le bien de son équipe actuelle", a dit le patron du cyclisme mondial.
"Il a parlé pour le cyclisme d'aujourd'hui et pour le cyclisme de demain et c'est ce qui m'importe. Le passé ne m'intéresse pas.
VOIE A SUIVRE
McQuaid estime même que la CSC de Riis est l'une des formations qui lutte le plus contre le dopage.
"Il veut que son équipe soit propre et je sais qu'elle l'est", a-t-il affirmé.
"Il ont leur propre programme antidopage, en plus de celui de l'UCI."
McQuaid, qui va demander à tous les acteurs du cyclisme - des managers aux mécaniciens - de signer une charte antidopage similaire à celle qu'ont signée les coureurs, assure sans sourciller que Riis est un modèle.
"Sa confession et ce qu'il fait maintenant est une voie à suivre pour l'avenir", a-t-il dit.
L'Allemand Erik Zabel, ancien équipier de Riis chez Telekom, a lui aussi reconnu avoir pris de l'érythropoiétine (EPO) dans les années 1990.
Les faits étant prescrits, il n'a pas été suspendu par son équipe, Milram, et s'apprête à participer au Tour.
"C'était il y a plus de dix ans. Il a pris quelque chose qui était en vogue mais n'a pas aimé les effets", a expliqué McQuaid.
"Aujourd'hui Zabel est un modèle. Il a donné 100.000 euros au Comité olympique allemand et se tient à la disposition des autorités allemands pour aider à lutter contre le dopage."